Rédigé par Pierre Sidos :

Pour que les choses soient bien claires.

Pierre Sidos (4)

Le continent européen – limité par l’Atlantique, l’Oural, l’Arctique, le nord de la Méditerranée – est le berceau géographique de l’épanouissement de la civilisation européenne.

La civilisation européenne, de nature helléno-romano-chrétienne, est incarnée dans une catégorie d’êtres humains, bien caractérisés par la finesse des traits physiques et d’exceptionnelles qualités intellectuelles, laquelle constitue une famille raciale particulière dite européenne.

La race européenne, au cours de son développement historique, s’est répartie en activités nationales distinctes, avec en plus une participation collective à la propagation sur les autres continents des bienfaits évidents du génie de l’Occident.

L’unité du genre humain n’implique pas la recherche de l’uniformisation contre-nature des êtres, qui conduit au chaos universel. À l’inverse, c’est la reconnaissance de ce qui est naturel, qui assure l’ordre du monde. Et, si l’origine génétique de chacun est l’élément irrécusable de son identité, le point de départ de son identification foncière doit se rapporter à un continent : l’Europe pour le Blanc (ou leucoderme, ou caucasoïde), l’Afrique pour le Noir (ou mélanoderme, ou négroïde), l’Asie pour le Jaune (ou xanthoderme, ou mongoloïde).

La coloration claire de la peau des Européens, comparée à celle des autres habitants de la planète, les a classés comme étant blancs. Ainsi, l’Européen est ordinairement qualifié de Blanc, et le peuple de France étant fondamentalement européen, n’est pas un Français naturel celui qui n’est pas Blanc.

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De toutes les couleurs, le blanc est celle dont les vertus sont les plus manifestes, les plus rayonnantes. Le blanc reste l’apanage des héros, de la fiancée fidèle, du cœur pur, de l’âme forte et fière.

La lumière nous apparaît blanche, alors qu’elle est composée de sept couleurs (rappel : le spectre solaire comprend le violet, l’indigo, le bleu, le vert, le jaune, l’orange, le rouge).

De tous temps la couleur blanche est le symbole de la pureté, de la vertu, de la candeur. Les vestales romaines, vénérées du peuple, étaient vêtues de blanc. Dans la Gaule de la même époque les druides cueillant le gui portaient des tuniques blanches. Les premiers chrétiens ensevelissaient leurs morts aux catacombes dans un linceul blanc, et c’est en souvenir de cette pratique que les prêtres chantant la messe en latin passèrent un surplis blanc sur leur soutane noire. Aux XVIIème et XVIIIème siècles le blanc fut la nuance dominante dans l’uniforme de l’infanterie française. Dans les cimetières les tombes et les croix des enfants morts sont blanches. Le jour de la Toussaint la plupart des orchidées déposées ce jour-là sont blanches, une préférence nette vis-à-vis des autres teintes de cette fleur altière, sobre, durable. Et si la race blanche est celle qui de toutes a fait le plus dans le domaine des arts et de la connaissance, peut-être n’est-ce pas un hasard ou une coïncidence.

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Le blanc est la couleur centrale de l’emblème de France : le drapeau national tricolore bleu-blanc-rouge, formé de trois bandes verticales de largeur égale. Toute addition symbolique en surcharge étant à proscrire, ainsi que la mise en berne en signe de deuil.

La croix celtique stylisée, expression graphique du nationalisme régénéré, doit toujours être représentée en utilisant la couleur blanche. Cette blancheur a une signification exemplaire de clarté à l’opposé, entre autres variations, d’un coloriage en noir ou d’une disposition sur fond de couleur noire.

Le fait de revêtir une pièce d’habillement de couleur blanche, lors d’évènements importants de la vie sociale, indique clairement une pensée saine, une intention délicate. Dans cet esprit, les personnes adhérant aux idées lumineuses de la doctrine nationaliste – les jeunes hommes tout d’abord – se doivent, en certaines circonstances, de porter une chemise blanche visible comme tenue d’honneur.