Vincent Reynouard dans ses comportements, ses propos, ses écrits, se conduit d’une certaine manière en a-social et non-national.

De toute évidence, il tire profit de la situation pénale particulière, résultant beaucoup plus de ses positions provocatrices à outrance, que de ses productions « révisionnistes » proprement dites, pour user et abuser de relations dévouées spécialement obtenues en raison de ses ennuis judiciaires à répétition.

Dans Rivarol du 20 avril 2012, page 9, et dans celui du 27 avril, p.2, il a étalé ses rancunes, avec un égocentrisme notoire, à l’encontre de ses compatriotes en général : affirmant « vomir » ce qui est leur drapeau ; écrivant fondement qu’en particulier « dans nos milieux, trop de gens de font des illusions sur les droits de l’homme et leur fille naturelle la démocratie égalitaire » ; s’estimant quant à lui satisfait « d’être socialement mort » et aussi « d’être pour une politique du pire ». Se référant à une forme d’européisme, autant imaginaire que les autres, et également réfutable, dont il situe l’existence et la fin lors de la période de la seconde guerre mondiale ; avec en complément la livraison d’une analyse sentencieuse, bien que des plus farfelues, relative aux résultats électoraux du premier tour de l’élection présidentielle en cours, donnant à l’occasion un méchant coup de patte à Carl Lang, qui était pourtant le candidat espéré par la plupart des nationalistes pour participer à cette compétition.

En conséquence, il est convenable de souscrire sans restriction au souhait exprimé par M. Arnaud de Périer, directeur de « L’Appel de Douaumont », dans sa correspondance à Rivarol déplorant les écarts de conduite de Vincent Reynouard : « et suggérez-lui plutôt de s’occuper de ses nombreux enfants et de son épouse, même si c’est « ringard » » !

Rédigé par Pierre Sidos le 29 avril 2012.