Fête nationale de Sainte Jeanne d’Arc : incarnation militante de la légitimité française

     Instituée par la loi dite Maurice Barrès, votée à l’unanimité en 1920 par les représentants du peuple français, avec l’obligation du pavoisement des bâtiments publics. C’est Valéry Giscard D’Estaing, après son accession à la fête de l’État, qui pris la décision en 1975 d’interrompre l’usage de respecter la fête légale de Jeanne d’Arc, en allant pas fleurir personnelement la principale statue parisienne de l’héroïne nationale à Paris ; une observance respectée jusqu’alors par ses prédécesseurs de la IIIème, de la IVème et de la Vème République.

Hommage nationaliste à Jeanne d’Arc qui rendit la France aux Français

Pierre Sidos, pour le 10 mai 2015.