PS Révolution nationaliste

Pour la révolution nationaliste.
Une opération salutaire pour rétablir la France.

Extrait de l’allocution prononcée par Pierre Sidos, à l’occasion d’un congre nationaliste tenu le 31 octobre et 1er novembre 2015, à Sèvres (Hauts-de-Seine).

En ces débuts du 21ème siècle s’impose le constat d’une altération gravissime des comportements sociaux et politiques, du nationale à l’international, qui trouve son origine idéologique, a l’époque dite du « siècle des Lumières » (le 18ème), dans les idées et les faits de la « révolution américaine » (1775-1783), et dans ceux corroborant de la « révolution française » (1789-1799). Dans le même temps s’ajoutent des révoltes brusques et violentes en Irlande et en Angleterre (1780-1783), dans les Provinces-unies (1781-1787) et aux Pays-Bas autrichiens (1787-1790) du nord et au sud de la Hollande actuelle, à Genève en Suisse (1766-1768) et 1788, en Pologne (1788-1790), dans divers États italiens (1796-1799). L’ensemble étant imputable à l’action subversive de groupes de personnes constituées en « sociétés de pensées », parmi elles : « Les illuminés de Bavière » fondée à Ingolstadt (1776), toutes hostiles aux institutions traditionnelles souveraines et confessionnelles. La franc-maçonnerie apparue à Londres (1717), association philosophique associant le mercantilisme anglo-saxon, le protestantisme libéral, le talmudisme mental, étant la plus importante, étendant rapidement son activité occulte dans différents pays d’Europe : en France (1721) pendant la régence du duc Philippe d’Orléans, Allemagne (1737), Autriche (1742), Danemark (1743), Norvège (1745), Portugal (1735), Suède (1735), Suisse (1736) et dans les treize colonies anglaises d’Amérique du Nord (1733). Ainsi dans la ligne initiale de la contestation du divin et de la transcendance, le système de démocratisme cosmopolite s’est donc imposé au cours du « stupide 19ème siècle » et du 20ème. Ce système hypocrite, prodigue en « déclarations des droits de l’homme » avec omission révélatrice de ses devoirs envers le Créateur, ses parents, ses semblables et les autres – étant bien entendu que normalement les prochains doivent toujours passer avant les lointains -, est marqué par la malfaisance de ses orientations libertaires, égalitaires et sectaires ; ses violences sanguinaires (en France : 1793, 1848, 1871, 1934, 1944, 1962) ; ses scandales de corruption financière ; ses incitations à la dégénérescence morale et artistique ; ses trucages électoraux avec notamment la multiplicité des modes de scrutin. Le dit « système », qui est anti-naturel dans son essence, nie les différences existantes entre les humains, les acquis bénéfiques des civilisations ; il met en avant, pour résoudre les problèmes de la vie en société, la revendication de droits rhétoriques à faire valoir, plutôt que la satisfaction raisonnable de besoins réels : alimentation, activité, habitat, famille, santé, connaissance, sécurité, protection. Les deux figures conjointes du « système » en question s’accordant pour professer le culte illusoire de la raison et du progrès, sont le libéralisme mondialiste statufié à New York sous les traits d’une prétendue « liberté éclairant le monde », et le collectivisme internationaliste incarné par Karl Marx, fondateur de la « 1ère internationale », soutenant la thèse selon laquelle « il n’y a pas à comprendre le monde, mais à le transformer », dont à découlé « le plan stalinien de la transformation de la nature » (1948). La forme d’expression du communisme socialiste étant à l’agonie, depuis l’effondrement de L’union soviétique, demeure maintenant dominante l’hégémonie du libéralisme capitaliste sur un grand nombre de pays, dont la république française ; cette suprématie évidente se couvrant parfois d’artifices de vocabulaire. S’affirme donc la nécessité impérieuse d’une réaction révolutionnaire d’inspiration nationaliste authentique – ni nationaliste (non excessif), ni nationalitariste (pas exclusif) – conduite avec vigueur et discernement, dans un temps donné. L’objectif d’une révolution nationaliste étant la reconstitution sociale du peuple de France, comportant la restitution aux Français de leur héritage légitime, dont ils ont été spoliés. Cette révolution doit être accomplie dans la fidélité aux promesses de baptême de Clovis (c.à.d. Louis) le 25 décembre 496 à Reims, acte fondateur de la nation France. L’appellation de « révolution nationaliste », anti-subversion par principe, est plus appropriée que l’emploi par certains du terme de « contre-révolution », en esprit équivalant pour eux à contre-subversion. L’essentiel est d’avoir comme devise commune « La France aux Français », qui figurait en tête de l’organe de presse fameux « La Libre parole » d’Édouard Drumont puis d’Henry Coston ; de prononcer l’intersection « Qui vive ? », à l’imitation de la vigilance soutenue des sentinelles militaires, en y répondant d’une façon claire et unanime par : « France ! », reprenant ainsi le cri de ralliement des membres de « la Ligue des patriotes » de Paul Déroulède et de Maurice Barrès ; d’adopter ensemble comme un symbole de reconnaissance indiscutable la noble fleur de lys, la fleur de France, qui a une valeur historique populaire et nationale ; d’agir avec persévérance dans le respect des ancêtres, le souci des générations à venir, le bien de l’humanité.