Ciel mon mardiCiel mon mardi! – Plus de 10 millions de personnes pour voir et entendre Pierre Sidos à la télévision.

Sur la chaîne de télévision T.F.1, le 6 février 1990, la partie de l’émission de l’animateur – producteur Christophe Dechavanne — « Ciel mon mardi! » –, consacrée à l’« extrême droite », diffusé en direct de 22h.30 à 23h.45, a obtenue pour la France entière, selon les chiffres fournis par la société de sondages et d’études de marché « Médiamétrie », un taux moyen d’audience de 20.8% mediamat (1% mediamat = 494.000 personnes), soit 10.275.200 téléspectateurs ; avec une part du marché audio-visuel, dans le dernier quart d’heure, dépassant les 75% par rapport aux cinq autres chaînes de télévisions réunies.

Le président de l’Œuvre française fut principalement opposé aux représentants de la L.I.C.R.A: MM. Jean-Pierre Pierre-Bloch et Patrick Quentin, à Malek Bouthi: vice-président de S.O.S Racisme, à M. Roger Martin: communiste virulent, auteur de romans noirs sous le pseudonyme de Kenneth Ryan, et à M. Jean Benguigui: acteur de cinéma proche de M. Jean-Philippe (dit Harlem) Désir.

Dans l’hebdomadaire « National Hebdo », M. François Brigneau a constaté que: « Tout au long de la soirée, dans le tumulte et l’explosion de la haine à la kippa, Pierre Sidos a gardé beaucoup de courage, de tranquillité, et de présence d’esprit. Malgré le hourvari, il a pu dire à peu près ce qu’il voulait a dix millions de téléspectateurs. Pour atteindre le même public, il lui aurait fallu tenir 20.000 réunions! »

Voici quelques uns des propos tenus par M. Pierre Sidos, lors de cette émission, dont on a parlé en bien ou en mal.
– J’ai crée et animé le journal et le mouvement Jeune nation au moment de la guerre d’Algérie, et depuis j’anime le mouvement l’Œuvre française, qui a pour emblème la croix celtique et pour devise: « La France aux Français ».
– Sur interrogation: « Vous êtes d’extrême droite depuis combien de temps ? » La réponse: « Depuis ma naissance. Mais le terme est assez impropre: je suis nationaliste. Un nationaliste n’est ni de droite ni de gauche, encore moins de gauche que de droite. J’accepte l’appellation « d’extrême France » et je n’en suis pas vexé. »
– Question accusatrice: « Vous êtes raciste ? » Réfutation: « Un nationaliste ne peut pas l’être au sens où vous l’entendez. Je suis nationaliste tout court. Cela veut dire que je donne la préférence à ma nation et à mes compatriotes. Mais la préférence ne veut pas dire l’élimination, la négation des autres, c’est évident. »
– À la question: « Êtes-vous antisémite ? » Réponse « Ni plus ni moins que Saint-Louis. »
« Qu’est-ce qu’un métèque ? » « Un métèque c’est quelqu’un qui, étant d’origine étrangère, refuse de s’assimiler. »
« Je veux dire quelque chose, qui doit être assez rare dans cette salle, deux de mes frères sont morts pour la France ; l’un en 1940 contre les Allemands, l’autre en Algérie. Cela me donne le droit de parler. »